Paroles de travers

Dans les chansons, y’a souvent des paroles que l’on comprend de travers. Voir exemple. J’aimerais bien connaître les votres…

  • 60 commentaires pour “Paroles de travers”

    1. Les vraies paroles étant : “… ça vit d’air pur et d’eau fraîche, l’oiseau”, vous aviez compris…

    2. un grand classique de desproges : “il faut tout plier, tout peut se plier….”

      j’en ai quelques autres, mais là, je crois que dodo, alors demain, pitètre ;-)

    3. Vu l’heure qu’il est je ne me souviens pas si je m’embrouillais dans les paroles comme ça, mais petite je pensais qu’il y avait une tenniswoman nommé Andrea Gassi et un chanteur nommé Ugo Frais !

      D’un côté qd on l’a jamais vu écrit… :D

    4. Ho là là! Je ne vais en mettre que quelques uns sinon demain j’y suis encore :
      pour “je te prendrai nue dans la sinca mille” je comprenais “je te prendrai nue dans la sincamina”.
      pour “danse, mon esméralda” de Notre Dame de Paris je comprenais “dans ce monde esméralda”.
      pour le morceau “quand on appelle, que tout le monde est sourd!” de la chanson “au nom d’une femme (H Segara) je comprenais “quand on appelle, que toute l’âme est dessous”.
      etc etc.

      Yen a pleins! et mon père fait aussi quelques parodies idiotes (en fait c’était sa spécialité), genre pour “emmène-moi” il disait “emmerde-moi”, pour “devant mes yeux j’ai mis tes mains” il disait “devant mes yeux mis tes BIIIIIIP” (si des enfants lisent! rho!), etc.

    5. A ce sujet une petite BD lue récemment, pour les anglophones : http://www.bobbin-comic.com/show.php?id=228

      Sinon, oui, y en a plein… Celle qui m’a fait le plus honte quand je l’ai découverte, bien que la chanson (La fille de Londres) soit probablement peu connue, c’était de comprendre “Tess jouait des décibels sur son vieux piano” au lieu de “Tess jouait “Daisy Bell” sur son vieux piano”.

      Une qui me poursuit encore dans la famille, c’est dans une chanson d’Anne Sylvestre, Cécilou, où j’ai juré à mes parents qu’elle disait “Charbes” et non pas “Charles”.

      Et dans La java des bombes atomiques (Boris Vian), je comprenais “Mon oncle infâme bricoleur” au lieu de “Mon oncle un fameux bricoleur”.

      Dans Il me dit que je suis belle (Patricia Kaas), “dans les vides uniformités” au lieu de “dans les vies d’uniformité”. (Je continue à préférer ma version, quitte à écrire un truc qui ne veut rien dire).

      Etc, etc, etc… J’en ai beaucoup beaucoup sur des chansons en anglais mais comme c’est pas ma langue maternelle forcément.

    6. Nonyme > “pour “danse, mon esméralda” de Notre Dame de Paris je comprenais “dans ce monde esméralda”.” hihi, j’y croyais jusqu’à ce matin :-p

    7. Moi je trouve que les versions interprétées sont souvent plus intéressantes…
      > Nonyme : “je te prendrai nue dans la sinca mille” ? ça vient d’où ? parceque la Simca mille c’est pas jeune…

    8. “hooo hooo hooo hooo aaaaah YA !
      Ca bouche caca bouche caca bouche
      Tiyaaaa yaaa”

      (en fait c’était babouchka, babouchka, babouchka)

      (je trouvais cette chansns affreuse, comment cette dame pouvait elle chanter avec du CACA dans la bouche).

    9. Rire alors imagine ce que je peux comprendre… moi qui suis de langue maternelle allemande…

    10. JM > C’est une chanson humoristique des Chevaliers du Fiel… avé l’assent du Sudeu

    11. Sinon pour ma part, dans “Je marche seul” de JJG, à la place de “Je m’offre une parenthèse, un sursis” je comprenais “Je m’offre une parenthèse en/à sursis” et je voyais pas du tout ce que ça pouvait bien vouloir dire… ;)

    12. je crois que le souvenir le PLUS PARTAGE par tout les enfants (du moins ceux de mon age, ce qui ne fait plus très frais) reste le générique de la chanson de Cobra, en effet tout le monde à entendu :

      “omo machine, mir cajoline , quel est son secret, (nul ne le sait. etc etc)”

      alors qu’en fait c’était :

      “homme ou machine, nul n’imagine quel est son secret …”

      dingue, je vous propose de faire le test autour de vous (je m’adresse à tout le monde là) demandez aux personnes qui on vu Cobra dans leur tendre jeunesse de vous chanter le générique.
      succès garanti

    13. Dans le même genre d’idées …
      Quand j’étais toute petite, je pensais que quand on entendait une chanson à la radio, le chanteur venait chaque fois chanter son morceau à l’animateur et puis repartait..
      Je trouvais ça fort court pour le déplacement…

      Douce & iditote naïveté. Pardon.

    14. Pour les germanophones, quand j’étais petit, mes parents passaient trop souvent ( à mon goût ) de la musique allemande en voiture, notamment quand on partait en vacances… et il y avait une chanson qui s’appelle la Schneewaltz ( la valse de la neige ), moi je comprenais ch’nille valse… ;)

    15. Allez hop, sur le vif une autre…
      Je viens d’écouter Révolution.com de No one is innocent et y a une phrase que j’ai dû chercher sur google pour comprendre : il chante “Revolution.com… comme ca manque de sueur” et je comprenais plutôt “Revolution.com dans un monde de sueur”

    16. Dans “sans contrefaçon”, je disais “Un mouchoir au creux du pantalon, je suis chevalier Leon” au lieu de “Un mouchoir au creux du pantalon je suis chevalier d’Eon”… et je m’enervais après mon popa qui se fichait de moi (j’étais pas bien vieille)

    17. > Lenono : Toi tu dois trop regarder la pub ahah !

      > Baloo : J’imagine la famille Baloo dans la voiture : “Ach mon petit Xavier noch eimal kleine marche militâr, sehr rohmantik, ach zo !!”… Peuchèreuuu !

      > MortyB : Chevalier Léon… On est tout à fait dans l’univers gothique de Mylène Farmer hihi !!!…

    18. Eh bien j’en ai quelques unes qui j’espèrent vont vous amuser.

      D’abord mon père, quand il était petit, comprenait dans une opérette : “demeure et chasse tes puces” au lieu de “demeure chaste et pure”.

      A mon tour :

      Dans “Tempête dans un bénitier” de Brassens, j’entendais “sans le lapin la messe nous emmerde” au lieu de “sans le latin”.
      Ben oui, pour moi la messe c’était chiant, alors avoir un lapin à câliner je me disais que ça devait aider à passer le temps.

      Les charognards (Renaud) : “le braque a d’ja foiré”/”le braquage a foiré”

      Euh, pour l’instant, je sèche un peu, mais j’en retrouverai d’autres d’ici la prochaine fois.

      Et puis c’est normal, quand on est enfant, de déformer les mots. L’oreille ne s’est pas encore faite complètement aux sons (et puis certains chanteurs articulent mal).

      Krazy Kitty > ah si, moi je connais “la fille de Londres”, c’est de Pierre MacOrlan (est-ce la version de Germaine Montero que tu connais ?).
      Du même auteur (et même interprète), il y a aussi “Tampico”.

    19. PS : c’est vrai que l’oiseau ça fait beaucoup, purée !

      Amis de la poésie, bonsoir !

    20. Philippe > Oui et non, enfin, je connais la version de Germaine Montero, mais surtout celle chantée dans un spectacle de mon papa…

    21. Quand j’étais gamine (4-5 ans), j’étais fan de la chanson “Aline” de Christophe. Et au lieu de la phrase “j’avais trop de peine” moi j’entendais ‘j’avais trop de peignes” ! Du coup j’imaginais ce pauvre Christophe dans une pièce remplie jusqu’au plafond de peignes…
      Je me demandais bien ce qu’il allait en faire, mais bon…

      Sinon je partage l’interprétation de Lenono au sujet de Cobra ;-)

    22. Roooh, j’ai pleins de souvenirs qui me reviennent en tête soudainement!

      Je me souviens de ma meilleure amie, en primaires qui chantait
      “Moi, je moi, moi, je moi, moi, je moooi …” (le comble du nombrilisme!)
      … alors qu’il s’agissait de la chanson sur les champignons “Mangez-moi” (de Billy Ze Kick)

      Ou encore la petite soeur d’une amie qui chantait
      “Les torchhhooonns”
      … au lieu de : “Les temps changent” (de Mc Solaar)

      Bref, je pourrais encore en trouver beaucoup comme ça, mais là, il faut que je bosse…

      :)

      Une belle journée!

    23. Purée B@loo ! Pour Révolution.com, je comprenais ca aussi… je me sens moins seule ^^

      Mais celle que j’ai vraiment le plus compris de traviole, c’est “Comme ils disent” d’Aznavour :
      - “rue Shérazade” à la place de “Dans un très vieil appartement rue Sarasate”
      - “une torture de canaries” (sous-entendu les iles canaries lol) pour “Une tortue, deux canaris et une chatte.”
      - “bouillés” pour “Enrobés dans des calembours mouillés d’acide” même si je savais pas la signification du mot bouiller mdr je croyais que c’était genre bouillir…
      - “St Jean” pour “Singeant ce qu’ils croient être nous”
      - “Ca gesticule et par le fort” (dans le sens sens, “par le fort” = “en plus”) pour “Ça gesticule et parle fort.”

      Bon pis y’en a plein d’autres, ca m’arrive souvent donc si ca me revient… je vous dirais ;) (sans oublier toutes les chansons anglophones ou je comprenais des trucs qui ne veulent rien dire ^^)

    24. > Nath : En primaire… Billy Ze Kick !? Mais c’était hier !? ‘tain ils ont quel âge mes lecteurs ???

      > Clem : “rue Shérazade” à la place de “rue Sarasate”.
      Moi je comprenais “rue Saint lazare” jusqu’à aujourd’hui… haha !

    25. Hihihi!

      Bah, j’ai 22 ans…
      Et en 1994, année de la sortie de cette chanson, j’en avais 10…

      Mais j’ai également l’impression que c’était hier!

    26. Huhu, moi j’ai beaucoup rigolé avec un camarade qui brayait “C’est noël, c’est noël”, à la place de “Sail away, sail away, sail away” dans Orinocco Flow d’Enya (1988)… Soit en Nath + 4 :-p

    27. bah moi j’en ai une petite en passant.
      Quand j’étais petit (il y a de ça bien bien longtemps!) dans la chanson de gérard lenorman ” la ballade des gens heureux”, je comprenais ” la BANANE des gens heureux”.
      Ce qui était assez logique en fait puisque quand on est heureux, on a la banane :-)

      Je me souviens surtout de ma deception quand ma mère m’a expliqué mon erreur et quand j’ai raconté ça le lendemain à l’école : tous les copains qui me disaient “n’importe quoi, ça veut rien dire la baLade des gens heureux, pourquoi ils iraient se baLader???” La honte!

    28. Ouais à cette époque je travaillais en agence (et en musique) et on avait compris ça aussi. On reprenair derrière : “C’est le jour de l’an, c’est de jour de l’an…” Haha !!

    29. André Sterpin –> OOooh, je croyais jusqu’à il y a une minute que c’était “C’est Noël, c’est Noël…”

      :-p

      Honte sur moi!!!

    30. JM et Nath > Huhuhu, je vous imagine tous les deux le chantant en duo :-D
      Si j’avais le courage, j’en ferais un dessin.

    31. Mais moi aussi je croyais que c’était “C’est Noël”… déception…
      Allez Dédé, courage… fais-nous un dessin ! :)

    32. > Visant ; en tout cas bravo de différencier ballade et balade avec les bonnes orthographes…

    33. André Sterpin –> Hahah!

      Si si si! Fais-le! Même si c’est fait en 2 minutes! :-)

      Siouplééé m’ssieu!

    34. | B@loo > comme c’est parti, je pourrais y mettre une chaîne de blogueurs!
      -> J’attends d’avoir la liste complète ;)

    35. André> tu peux m’ajouter à la chorale de noël, d’ailleurs, j’y crois toujours :-p

    36. Ma préférée:
      “On fait les chiffons?
      Un chiffon -ffon -ffon les petites marionnettes…”
      Sinon je fais aussi partie de ceux qui chantaient c’est Noël c’est Noël c’est Noël!
      Et un petit bravo au passage pour ce blog que je suis régulièrement mais sur lequel je n’avais jamais commenté.

    37. André Sterpin > pour Enya, j’avais aussi compris ça dans un premier temps, mais à la reflexion j’ai compris que la chanson était en étranger et que par conséquent il n’y avait rien à comprendre :)

      JM & Clem > c’est vrai que la rue Sarasate (dans le quinzième à Paris) est très peu connue. Mais c’est la seule rue de Paris dont le nom finit par “ate” et donc qui rimait avec “chatte”. Aznavour reconnait avoir dû relire plusieurs fois l’annuaire des rues Paris pour la trouver.

      Jath > si en plus on accepte les parodies, là on n’en finit plus :

      - “les p’tites bites”/”Let it be” (les Beatles)
      - “J’ai mangé des bretzels”/”j’ai encore rêvé d’elle” (Il était une fois)
      - ” Elle met de la bouse dans mes chaussons”/”Elle met du blues dans mes chansons” (Sardou)
      - “Ce soir, j’ai mal à la pine, Potemkine”/”Ce soir, j’aime la marine, Potemkine” (Ferrat)

      De Ferrat aussi : “tes lace-flammes” au lieu de “tes hanches-femmes” (je ne me souviens plus du titre de la chanson).

      Bon, à plus tout le monde, je vais essayer d’en retrouver d’autres (spontanées ou parodiées)

    38. “tes laNces-flammes”, je pense que tout le monde avait compris.

    39. Ter : j’avais aussi un copain qui comprenait “Ladislas bonita” pour “La isla bonita” de Madonna ;)

    40. JM : oh là là lol, c une chansons sortie en 1997 par 2 humoristes, je ne connais plus leurs noms mais ça avait fait un tabac cet été là… .

      Dans le genre “je comprends de traviole”, une fois à 6 ans je fais à mon médecin “Dis Phillippe, qd t’es malade, c qui qui te soigne ?” et il me répond “mon confrère”. Et moi, j’avais pas compris, alors en rentrant je dis à maman “dis maman tu te rends compte, Phillippe il traîte son frère de con” “hein?” “ben oui, qd je lui ai demandé qui le soignait, il m’a dit ‘mon con de frère’” ptdr.

      Et pour la route :

      je te prendrai nue dans la sinca mille,
      je te prendrai nue dans la sinca mille,
      t’avais un soutient gorge sans bretelles,
      moi j’avais un slip sans élastique… .
      La la la la la

    41. Tiens, j’avais oublié, ça avait fait l’objet d’un post chez moi à l’époque, mais ma fille du haut de ses neuf ans pratique peu et mal l’anglais. Ainsi le Shut Up de Black Eyed Peas est devenu “Chalope” … C’est à peine mieux :-D

    42. Nonyme > c’était Bruno Roblès et Pascal Gigot.
      Un copain m’avait prêté le disque, il y avait aussi :

      - “Dans la caravane” (La Macarena)

      On est 25 dans la caravane
      Au plafond y a du saucisson d’âne
      Des posters du cul de Sylvie Vartane
      Dans la caravane

      - “Dans le Périgord” (je n’ai jamais connu la chanson d’origine)

      J’habite une maison dans le Périgord
      Elle a les fenêtres au niveau des stores
      J’ai un chien qui s’appelle Médor
      Il est moche, y pue et en plus y mord

      - “L’amour dans une 4L” (L’amour en XXL, Mylène Farmer)

    43. moi quand j’étais petite c’était (entre autres !) la chanson de Michel Jonasz “Joueurs de Blues”, à un moment il dit “I was born to lose”… et moi je comprenais “I was born Toulouse”, j’ai donc longtemps cru que Michel Jonasz était Toulousain :p

    44. philippe > Non non… la Simca mille c’est pas de Roblès et Gigot, c’est des Chevaliers du Fiel… t’auras du mal à la trouver sur le CD du festival Roblès… :)

    45. Il est fait:
      http://www.sterpin.be/blog/index.php?/archives/376-Les-Joyeux-Blogueurs-Sourdingues….html
      Z’aviez qu’à pas demander…

    46. Ha ha ha, alors là, “j’avais trop de peignes” c’est magnifique Elodie !! On comprend la douleur du mec qui écrit.
      J’aime beaucoup également l’oiseau qui vit de purée, d’eau fraîche. Normal.
      Et “all night long”, de je crois Lionel Ritchie ? Ca faisait pas “En Thailande (en Inde) oh nooo, en Thailande (en Inde) ouéééé (en Inde)” ?
      L’histoire d’un couple qui cherche un endroit où passer ses vacances et qui n’arrive pas à se mettre d’accord…
      Pour finir, une petite que j’avais déjà mise chez ak quand il avait fait un sujet similaire: le générique de l’amour du risque, pour les plus vieux:
      “c’est vraiment leur grande affaire… faire la vie du gros gangster!”

    47. Stan > Pour le générique de l’amour du risque, je comprenais un truc encore plus crétin moi… j’ai même hotne de l’avouer… pour moi ça disait “faire la vie d’uro-gangster”… j’voyais pas trop c’que la pisse venait faire là-dedans… ;)

    48. Uro gangster ahah ! c’est pas un gangster de merde !

    49. J’y repense et j’en ris encore…
      Uro-gangster : le gangster qui te pisse dessus !!! y’a de quoi en faire une bd !

    50. JM > Rôôôôôôôôôh ben ça va hein… on peut s’tromper… ;)

    51. […]

      Uro-gangster

      Suite à une discussion qu’on a eu à l’article: “Paroles de travers”, B@loo a avoué que sur le généri […]

    52. moi je dirais que les chanson joue dans des clip ses cool mes ses
      plate .je ne ses pas quoi dire mes je di se que jai dans lespris.

    53. Parloles de travers .. moi par exemple, j ai appris à l âge de 12 ans qu’etre la cible de moqueries et le souffre-douleur de ses camarades etait etre le bouc emissiare, c est alors que tout prit un sens: rien a voir avec bouquet mystere ! :)

    54. […]

      Paroles de travers - 2

      J’avais déjà fait une note sur les paroles des chansons que l’on comprend de travers. Il y a aussi les paroles […]

    55. Longtemps après le combat, mais puisque ce post ressort :

      Dans la chanson d’Enigma, je comprenais “Sam, dis-moi… es-tu diabolique ou divin ?” ce qui était mignon… Mais loin du sens voulu par les vraies paroles “Sade, dis-moi…” :oD

    56. Joe Cool> Ah ben jusqu’ici je croyais que c’était Sam aussi ^^’

    57. Nath dit :“Moi, je moi, moi, je moi, moi, je moooi …”

      MERCI!!!!!

      Sinon, pour en revenir à Enya, moi au lieu de Sail away (ou c’est Noël, choisisssez), je comprenais “C’est loué, c’est loué, c’est loué”…. genre agence immobilière…

    58. Moi encore plus longtemps après la guerre mais je peux pas m’empêcher d’ajouter un ptit com’… La chanson “Sweet Dreams” de Eurythmics : jusqu’à il n’y a pas très longtemps, je chantais “Où est le mal to disagree ?” (Quoi, les français mettent souvent de l’anglais dans leurs chansons, alors pourquoi pas l’inverse, même si en fin de compte, j’avais un doute)… en fait c’est “Who am I to disagree”… Tout de suite plus logique… Sinon, ma soeur (si si, j’vous jure, pas moi) pour la chanson de Diam’s, elle disait “Laisse moi kiffer la valse avec mon mec” (hi hi, j’ai bien rigolé… cela dit, kiffer la vibes, est-ce vraiment français ?)

    59. Concernant la chanson “sweet dreams” j’ai longtemps cru (jusqu’à aujourd’hui) que la phrase du couplet était “Sweet dreams and melodies” !

    60. J’arrive un peu tard mais sur les Barbapapa : “ils se transforment à volotay, courlocarré, mince trop lourd!…” ce qui ne voulait absolument rien dire, mais à 7 ou 8 ans… et c’est en réalité : Ils se transforment à volonté, courts, longs, carrés, minces, gros ou ronds.”
      Sur les chansons d’Aznavour, ça m’arrivait encore il y a peu de temps, mais cette fois consciemment, de ne pas comprendre : “erlédoks” pour “vers les docks” et idem que pour tout le monde pour “comme ils disent”.

    Lach'ton comm