
Mots-clés: Éducation
Cet article a été publié
le Dimanche 8 octobre 2006 à 23:04 et est classé dans Vie de famille.
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8 octobre 2006 à 23:32
Putain, c’est n’imp :’) un ordi portable à des p’tits merdeux de collégiens
Mais où va le monde
?
8 octobre 2006 à 23:40
Vive l’enseignement à distance… interstellaire !
9 octobre 2006 à 0:06
on a vraiment les mêmes goûts ta fille et moi, j’adore Star Wars (avec un S ! lol).
9 octobre 2006 à 0:43
à mon époque, on se contentait de faire des dessins dans les marges de nos cahiers
9 octobre 2006 à 3:50
Quand j’étais au collège, le grand événement ordinatoresque, c’était un TP de traitement de texte en orange sur noir avec les options “italique”, “souligné” et “gras”.
9 octobre 2006 à 8:53
A mon époque, on a eu une fois le droit de ramener des tablettes de marbre avec un burin dans un but pédagogique;)
9 octobre 2006 à 10:54
Si on m’avait prêté un ordinateur quand j’étais lycéen… j’aurais reçu une dizaine de grosses armoires dégageant autant de chaleur que les chaudières du Titanic et qui auraient fait explosé notre facture EDF! C’était juste après l’époque tablettes de marbre et burin!
9 octobre 2006 à 14:20
Krazy Kitty (et les autres dinosaures
) > quand j’étais en terminale, il y avait 3 ordis avec des caractères verts luminescents qui faisaient mal aux yeux, il nous a fallu apprendre des rudiments de langue bizarre (du kobol je crois), et tout ça pour 1700 élèves, dont 6 classes de terminales.
Résultat : on a fait chacun une session de 10 minutes totalement improductive (sauf pour les injures à ces saletés de bécanes qui ne voulaient pas répondre).
Il fa
9 octobre 2006 à 14:21
Je reprends : il faut dire qu’à cette époque, les Mac n’existaient pas encore, pas plus que notre petite Californienne d’adoption.
9 octobre 2006 à 16:13
Pour en terminer avec les chaudières de ma jeunesse (ouh que c’est loin!), je précise qu’on leur parlait (poliment) avec des cartes perforées. On arrivait devant le monstre avec un bac de 2000 cartes, et avec un peu de pot on renversait tout avant d’arriver à les placer dansle lecteur. Avec encore un peu plus de pot les cartes n’étaient ni interprétées, ni numérotées et bonjour le puzzle pour reconstituer le programme!
Quand après moult injures et crises de nerfs les cartes étaient enfin placées dans le lecteur, on les voyait avec angoisse disparaître une à une dans un bruit d’enfer… et la 1999ème partait en confettis!!!! Groaaar!!!
Une autre variante, c’était de faire lire un programme sur ruban perforé… qui cassait toujours en plein milieu.
Mais le plus passionnant, c’est quand on faisait un programme graphique qui commandait un traceur électro-mécanique supposé nous restituer un bô dessin: très souvent on obtenait un timbre poste sur un rouleau de trois mètres de papier parce qu’un con (moi en l’occurence) s’était gouré dans les facteurs d’échelle! Mais le plus amusant c’était le tracé des mailleges de calcul: dans les zones denses, la plume passait des milliers de fois au même endroit et on obtenait un bô trou!
Ach! nostalchie… Les jeunes, vous ne savez pas ce que vous avez raté!
9 octobre 2006 à 18:05
Et oui ! et ceux qui croient encore que l’informatique c’est tout nouveau, ça vient de sortir et qui persistent à nous coller du “nouvelles” devant “technologies” et ben il serait grand temps qu’ils atterrissent !
Ca y est les vieux ont causés, héhé !
9 octobre 2006 à 18:08
sans s à “causé”, vais encore me faire engueuler moâ avec mes fôtes !
9 octobre 2006 à 20:47
Ha ben voilà elle en apprendra plus en matant un bon navet !
Dans 10 ans plus personne va lire tfasson c’est ma grand grand mémé qui le dit en crachant son dentier…
9 octobre 2006 à 20:56
Star wars ! on peut pas lui en vouloir à la pitchoune, moi je les regarde en boucle…
Rich>C’était des plans plans d’avion que tu dessinais hein ? allez dis !! Et ce site alors ?! j’attends toujours moi ….
10 octobre 2006 à 10:28
Jean des îles> C’était pas des plans d’avion mais des maillages de calcul d’avion: il n’y avait rien de mieux que ces grandes toiles d’arignée pour faire un gros trou dans le papier! Pour le site, il faudrait d’abord que je me soigne… une flemmingite aigüe. Mais le grand patron de l’hôpital Raymond Devos m’a dit que c’était incurable!
10 octobre 2006 à 20:13
Rich>oula tu parles chinois (maillage l’abeille, c’est ça?)
Je compatis pour la flemmingite, c’est chronique chez moi aussi
11 octobre 2006 à 14:25
on se demande jusqu’ou ça va aller tout ça …
12 octobre 2006 à 15:35
ha là, est-ce vraiment sérieux….valà où va notre fric… entretenir que dis-je, nourrir le cervelas de la generation future par des guerres z’étoilées, fantastiques couneries…. Y’a du laissez-allez là, Tu m’étonnes J.M. ?
27 juillet 2007 à 21:00
lol!C tro marrant vot truc!!