Le problème c’est que les coûts et les bénéfices sont sur des comptes séparés.
Effectivement, trier ça coûte plus cher sur la facture “déchets ménagers” d’une commune (mais plus pour longtemps vu le prix exhorbitant des normes qui changent régulièrement sur les “incinératueurs”).
Mais recycler permet d’économiser des matières premières, de l’énergie, du transport, donc de l’argent (et ça épargne aussi l’environnement dont on oublie qu’il nous permet d’économiser - donc plus on le détruit, plus ça nous coûte, mais on s’en rendra compte dans quelques années seulement)… mais c’est pas de l’argent perçu directement par la commune. Donc ça ne se “voit” pas.
Quant au discours “puisque je paie je comprends pas pourquoi je ferais des efforts”, ça me hérisse au plus haut point, car il est souvent tenu par ceux qui déploreront cinq minutes après, au même zinc ou chez la coiffeuse, “qu’on vit dans une société d’assistés”. Rgnnnn.
@Sebi, Un des problèmes est surtout la mauvaise valorisation des déchets par les communes ou communautés.
Quand on pratique le tri sélectif, très souvent en fin de filière on récupère des matières dont les responsables ne savent que faire (par culture ou désintérêt) .
J’ai ainsi vu sur France 5 un documentaire, ou une commune du nord (mais je ne me rappelle plus laquelle) avait fait baisser sa taxe d’ordure grâce au tri et surtout à une gestion pointue de la revente des matières obtenues.
Il y as aussi une pression des industriels de l’incinération et par exemple dans ma communauté de commune ou nous pratiquons le tri, une partie des déchets est détournée vers un incinérateur pour honorer un contrat trop bien négocié (par l’incinérateur). Les chose s’enchainent donc dans le meilleur des sens (pour la pollution) puisque les couts du tri ne peuvent pas être amoindris par les rentrées de la valorisation. Cette situation n’est pas propre à ma région mais semble être assez répandue, bien entendu aucun politique ne vas s’en vanter.
Et surtout, pourquoi place-t-on les containers pour trier dans des endroits aussi peu accessibles en ville, pas bien signalés, parfois déplacés sans en informer le citoyen, qui reste démuni avec ses bouteille en plastique et ses cartons?
Chez moi, dans le quartier de la gare, c’est aberrant, les trottoirs sont jonchés de papiers et de bouteilles, il n’y a pas de poubelles sur tout une portion assez longue du cours de la marne, et les containers de tri, sont de l’autre côté du quartier, à un endroit où personne ne va.
Ce n’est pas inciter les gens à faire des efforts, et à devenir responsables, et surtout à comprendre comment fonctionne le système du recyclage en matière économique. C’est favoriser le je-m’en-foutisme.
Jost Van Dyke- avr 6, 2008 à 1:27
Oui chère Anaïs, mais dans le quartier de la gare il y aussi les bars à putes et les peep -shows. Tu sais bien qu’on ne peut pas tout avoir.
Et pire quant on tri on paye plus…
Moi aussi je me demande,
Mais que je suis con c’est bien sur:
TRIER PLUS POUR PAYER PLUS !
bientot, ça sera ça, pour travailler, faudra payer l’employeur ^^
Le problème c’est que les coûts et les bénéfices sont sur des comptes séparés.
Effectivement, trier ça coûte plus cher sur la facture “déchets ménagers” d’une commune (mais plus pour longtemps vu le prix exhorbitant des normes qui changent régulièrement sur les “incinératueurs”).
Mais recycler permet d’économiser des matières premières, de l’énergie, du transport, donc de l’argent (et ça épargne aussi l’environnement dont on oublie qu’il nous permet d’économiser - donc plus on le détruit, plus ça nous coûte, mais on s’en rendra compte dans quelques années seulement)… mais c’est pas de l’argent perçu directement par la commune. Donc ça ne se “voit” pas.
Quant au discours “puisque je paie je comprends pas pourquoi je ferais des efforts”, ça me hérisse au plus haut point, car il est souvent tenu par ceux qui déploreront cinq minutes après, au même zinc ou chez la coiffeuse, “qu’on vit dans une société d’assistés”. Rgnnnn.
Sébi > Ben oui, ce discours m’a hérissé…
Et est-ce qu’il faut payer plus cher pour avoir les bulles droites ?
JVD> Pas forcément, si tu penches ton écran.
@Sebi, Un des problèmes est surtout la mauvaise valorisation des déchets par les communes ou communautés.
Quand on pratique le tri sélectif, très souvent en fin de filière on récupère des matières dont les responsables ne savent que faire (par culture ou désintérêt) .
J’ai ainsi vu sur France 5 un documentaire, ou une commune du nord (mais je ne me rappelle plus laquelle) avait fait baisser sa taxe d’ordure grâce au tri et surtout à une gestion pointue de la revente des matières obtenues.
Il y as aussi une pression des industriels de l’incinération et par exemple dans ma communauté de commune ou nous pratiquons le tri, une partie des déchets est détournée vers un incinérateur pour honorer un contrat trop bien négocié (par l’incinérateur). Les chose s’enchainent donc dans le meilleur des sens (pour la pollution) puisque les couts du tri ne peuvent pas être amoindris par les rentrées de la valorisation. Cette situation n’est pas propre à ma région mais semble être assez répandue, bien entendu aucun politique ne vas s’en vanter.
Et surtout, pourquoi place-t-on les containers pour trier dans des endroits aussi peu accessibles en ville, pas bien signalés, parfois déplacés sans en informer le citoyen, qui reste démuni avec ses bouteille en plastique et ses cartons?
Chez moi, dans le quartier de la gare, c’est aberrant, les trottoirs sont jonchés de papiers et de bouteilles, il n’y a pas de poubelles sur tout une portion assez longue du cours de la marne, et les containers de tri, sont de l’autre côté du quartier, à un endroit où personne ne va.
Ce n’est pas inciter les gens à faire des efforts, et à devenir responsables, et surtout à comprendre comment fonctionne le système du recyclage en matière économique. C’est favoriser le je-m’en-foutisme.
Oui chère Anaïs, mais dans le quartier de la gare il y aussi les bars à putes et les peep -shows. Tu sais bien qu’on ne peut pas tout avoir.