Brassens
Dans les années 90, je bossais au studio graphique d’une agence de pub. C’était une chouette ambiance de chouettes copains tous aussi fous les uns que les autres. Privilège des créatifs, on pouvait travailler en écoutant la radio, enfin ce qu’on pouvait entendre parce qu’on faisait beaucoup de bruit aussi. Les seuls moment où on se taisait tous, c’est quand passait un morceau de Brassens, là c’était le silence absolu… On était cons, mais on respectait la poésie. Je repense à ça à chaque fois que j’écoute Brassens…
Pour illustrer ça un croquis d’époque quand le patron présentait le studio aux clients (y avait déjà des ordinateurs, y avait même l’électricité).

Ben voilà, dès qu’on parle de poésie y a plus personne… Tsss !
Parce qu’on ne peut pas de dire de c…ries sur Brassens, non Môssieur!
Eh oui, j’suis bête, quand y a Brassens tout le monde se tait… C’est moi qui l’ai dit en plus !